Arme fatale contre le stress
La lecture...


"Le confident" d'Hélène Grémillon
A la suite de la mort de sa mère, Camille, éditrice, reçoit une série de lettres sans signature. Elle comprend petit à petit que cette histoire a quelque chose à voir avec son propre passé... Un secret de famille éclate au grand jour, mais avec le talent subtil de l'auteur qui déroule toute l'histoire dans un suspense affolant. J'ai lu le livre en deux soirées, c'est très agréable, je recommande.
"Une relation dangereuse" de Douglas Kennedy
Sally, Américaine, est reporter et fait la connaissance d'un Anglais : Tony, lors d'une mission en Somalie. Tous deux ont des caractères bien affirmés et un goût pour l'aventure. Ils se plaisent et entament une relation qui contre toute attente les conduira au mariage et au retour à une vie "paisible" en Angleterre... Et puis tout dégringolera d'une façon inattendue et terrible.
Un peu plus de 500 pages et un sujet qui me semblait plutôt simple, un peu superficiel.... Au final j'ai adoré car à environ la moitié du livre le rythme s'accélère, le suspense est génial. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur a insisté sur la psychologie des personnages... Bref un bon moment, un bon vide-tête !
Avent #3



Ahh le 6 décembre, la saint Nicolas ! Cette année est la première d'une longue série où je vais perpétuer avec plaisir les traditions familiales...
Donc, couture du costume de saint Nicolas : une aube (dont je n'ai pas eu le temps de finir les manches, tant pis) blanche, une cape rouge et une mitre réalisée dans du carton et de la feutrine... Galon doré pour agrémenter le tout (fournitures Eurodiff).
Il est donc venu le soir distribuer les cadeaux aux enfants... émerveillés/apeurés/excités... Quel bon moment !
Et qui dit soirée particulière dit dîner particulier : Manele (réalisés avec un sachet de préparation pour brioches Carrefour... deuxième fois que je me trompe pour les jambes des bonshommes : note pour l'année prochaine... ne pas ajouter deux "boudins" mais les faire partir du corps, sinon ça fait trop forme de tortue !) chocolat chaud et clémentines... à la lueur des bougies !
Oh comme j'aime décembre, comme j'aime l'Avent !
On dirait que quelque chose se prépare
Papier bristol, ciseaux, caisse remontée de la cave, silhouettes trouvées sur Dafont, costume à coudre etfarine pour brioche... J'ai du pain sur la planche !
Robe chasuble


Deuxième modèle du livre de Sophie de Luzan : la robe chasuble "Narcisse", en taille 3 ans (décalqué le patron entre le 2A et le 4A). La forme et la taille sont parfaites : ni trop large, ni trop évasé, ni trop étroit, ni trop court.
Cela change du modèle des Intemporels auquel j'étais habituée (fermeture par boutons sur les épaules) et j'ai apprécié la façon de poser la doublure de la robe (celle-ci étant entièrement doublée, intelligent pour l'hiver...)... jusqu'à ce que je ne comprenne plus !! Du coup, bidouille obligée, et coutures à la main... Dommage que le blog des aficionada de ce livre ait fermé !
Velours milleraies bleu, doublure popeline bleu marine et boutons en bois (mercerie de la rue).
Le compagnon des rdv pédiatre... #2



Deuxième modèle, avec du Liberty et du lange teinté en doublure (+ toujours une épaisseur de polaire).
Le compagnon des rdv pédiatre... #1

Merci Blédina pour ces années de service à la protection de ces précieux petits carnets, mais le vert anis n'a jamais vraiment fait partie de mes couleurs préférées...
Une bidouille maison pour garder le même format : deux épaisseurs de coton, une doublure intérieure en polaire, du biais fluo (Eurodiff), une fermeture en scratch (noeud pas pratique et manipulation des kits à pressions non satisfaisante pour moi), et une étiquette imprimée au papier transfert (police sur Dafont). Bref, un petit bricolage amusant au résultat satisfaisant !
A suivre pour les deux autres...
Lectures de novembre

L'homme du lac d'Arnaldur Indridason
Un roman que l'on m'a offert parce que j'avais avoué avoir été séduite par l'Islande d'Audur Ava Olafsdottir... Celui-ci est un polar, avec une intrigue bien menée, mais surtout c'est un livre qui nous en apprend beaucoup sur l'Islande et les Islandais, avec de l'humour et de la pertinence.
On y parle des habitudes de là-haut actuellement et de ce qu'il s'est passé durant la Guerre Froide... il est question d'étudiants socialistes en Allemagne de l'Est et de la Stasi...
Bref, j'ai adoré.
Le cas Sneijder de Jean-Paul Dubois.
Un homme de 60 ans voit sa vie basculer le jour où il survit à un accident d'ascenseur qui fera plusieurs victimes.
C'est très original. J'ai beaucoup apprécié l'humour un peu noir et le fait de pousser les réflexions autour d'un ascenseur très très loin (on construit une tour autour d'un ascenseur et non l'inverse... le rôle des ascenseurs dans nos vies, dans la verticalisation de nos villes etc.... très intéressant et en même temps drôle !) mais un peu moins le personnage et ses relations amères avec ses proches...
Les personnages amers m'énervent en ce moment (cf. Les Lisières...)
Lectures d'octobre

Les Lisières d'Olivier Adam.
Adieu, ô auteur favori !...
J'avais tellement aimé ses précédents romans... Par amour pour ces souvenirs je me suis accrochée pour terminer le livre, mais ce ne fut pas sans effort. Paul Steiner, l'alter ego d'Olivier Adam est un écrivain qui a quitté la région parisienne pour Paris puis Paris pour la Bretagne, et qui vient de se séparer de sa femme. Il est très attaché à ses deux enfants et encore amoureux de sa femme... Le livre est néanmoins très inétressant sur la peinture qu'il fait de la société de classes actuellement, en France. Il y décrit une classe moyenne qui survit à la marge de ceux qui n'ont -en apparence- pas de problème... le tout dans une amertume qui donne presque la nausée.
Auto-fiction ? Roman ? Je me suis interrogée tout au long du livre pour savoir si c'était vraiment ce que pense Olivier Adam ou seulement son personnage... et puis au final, quelle importance. J'étais soulagée de le terminer enfin.

Le sermon sur la chute de Rome de Jérôme Ferrari.
Deux étudiants en philosophie à la Sorbonne décident d'interrompre leurs études afin de rentrer en Corse, leur terre natale et de reprendre le bar du village...
Voilà en quelques mots l'histoire résumée.
J'ai bien aimé la lecture car le style de l'auteur est vraiment très beau, très travaillé. Cela faisait longtemps que je n'avais lu d'aussi longues phrases (sur plus d'une page...) mais cela n'a pas été gênant bien au contraire, tout l'art de l'auteur étant de rendre cela léger et facile à lire. On se laisse porter...

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates.
1946, Londres. Juliet est écrivain et entame une correspondance avec les habitants de l'île de Guernesey. Ils lui racontent leurs vies sous l'Occupation allemande, sujet de son prochain livre à elle. Ils expliquent comment leur cercle littéraire est né, sous quel prétexte et comment leurs réunions les aidaient dans le contexte difficile de la guerre... Les personnages sont très attachants, avec des caractères très différents.
J'ai beaucoup reporté l'occasion de commencer le livre car le roman épistolaire ne m'attire jamais et parce que je n'étais pas inspirée par la couverture (!). Mais cette lecture a été très agréable et je trouve que le succès de ce livre est mérité. C'est du bon roman, avec une touche d'humour et beaucoup de bons sentiments... (je le mettrais dans la même catégorie que "La couleur des sentiments"). Bref, à lire si ce n'a pas été déjà le cas !










