ArtEssentiel

Alors que je ne lis presque jamais de livre sur le développement personnel etc..., j'ai adoré celui-ci qui a été la cause d'un changement profond en moi et chez moi.

Dès les premières pages j'ai tout de suite adhéré à la philosophie du peu, de l'essentiel, de la liberté intérieure...

Je n'en ai pas dormi plusieurs nuits car je pensais à tous mes placards encombrés et à tous ces objets qui me polluaient l'espace et la vue... Incroyable comme effectivement ces objets ont une influence sur le bien-être et sur la liberté !

Grâce à D.Loreau j'ai gagné en liberté : celle de jeter et celle d'apprécier le peu, le luxe...

Ses explications sont limpides : pourquoi tant de résistances à jeter ? à cause d'un passé nostalgique ou d'un avenir potentiel, ou encore d'une éducation qui m'empêchait de vraiment jeter... Eh bien j'ai changé et comme je me sens mieux !

Ma cuisine a été vidée de plein de bricoles, les surfaces sont quasi nues et cela me redonne envie de cuisiner, quant au salon, quel plaisir d'apprécier le presque vide... ainsi ma bougie de luxe y est mise en valeur et je la savoure encore plus.

Et notre chambre a également gagné de l'espace, du vide, qui fait du bien ! et qui permet de s'endormir détendus, sans ne plus avoir vue sur des tas de choses au-dessus des armoires ou dans un coin...

Grâce à ce livre, j'ai pu me séparer de certaines choses dont jamais je n'aurais cru pouvoir jeter, c'est fou...

Tout ce vide est également bénéfique pour le ménage, la propreté de la maison ! je retrouve plaisir à entretenir ma maison...

Je garde le livre à portée de mains car j'aime y relire quelques phrases qui me donnent tout de suite la pêche !

 

Petite réserve cependant : cela concerne la philosophie bouddhiste. Même si j'adhère à beaucoup de principes (notamment le refus du matérialisme) je refuse l'idée qu'il ne faille pas s'attacher aux autres personnes parce que, comme les objets, elles seraient responsables de notre attachement et donc de notre souffrance...  En tant que chrétienne, je considère que l'individu, l'autre, a une place particulièrement importante. Donc c'est la petite limite du livre, mais qui ne m'a pas empêchée d'en capter les bienfaits.